ICJ23791418 Violences en Afrique du Sud : Un mois de septembre gravé dans les mémoires.
  • Arsène Gay

Violences en Afrique du Sud : Un mois de septembre gravé dans les mémoires.

Mis à jour : 7 oct. 2019


L'Afrique du Sud s'enlise maintenant dans une crise sociétale qui englobe les problèmes de xénophobie et va encore plus loin. Crédit Photo : Michele Spatari

Le 10 septembre 2019, un bilan officiel tombe, celui des violences xénophobes qui ont eu lieu en Afrique du Sud après ce que beaucoup ont appelé une semaine « d’anarchie ». Ce dernier annonce 12 morts, dont 2 étrangers ce qui montre toute la complexité de ces tensions qui ont malgré tout tué 10 Sud-Africains. Ces attaques ont été perpétrées à différents endroits mais se concentrent principalement dans la province du Gauteng, où se trouve Johannesburg. Elles résultent principalement de l’accumulation d’un ras-le-bol général des sud-africains accusant entre autres les étrangers de leur voler leur travail, c’est pourquoi la xénophobie est placée en tant que raison principale de ces violences qui ont débuté le 2 septembre.


Un contexte historique lourd


L’Afrique du Sud est un pays situé au sud du continent africain, et possède l’avantage d’avoir sur son territoire le célèbre “Cap de Bonne-Espérance”, atteint pour la première fois par un Européen en 1488, et qui signale le point de bascule entre l’Océan Atlantique et l’Océan Indien. Ce point de passage était très significatif pour les explorateurs et marchands en direction des Indes et de l’Asie Orientale, bien avant la construction du canal de Suez.


Il fut donc utilisé en premier par des explorateurs et colons néerlandais, au milieu du XVIIe siècle, pour installer un point de ravitaillement en direction des Indes. Les colons vont très vite s’avancer dans les terres et rencontrer les premiers autochtones du territoire, un premier contact qui sera comme il était coutume à l’époque très violent et qui mènera à plusieurs guerres dès la fin du XVIIIe siècle. En 1806, les territoires autrefois hollandais deviennent britanniques, ce qui provoque une fuite de ceux qu’on appelle les “Boers”, des colons fermiers d’origine hollandaise, à l’intérieur des terres. Ces Boers font créer plusieurs états pour fuir l’administration britannique, qui lancera plus tard un processus d’annexion de ces territoires.


À la suite de la guerre de 1879 entre Britanniques et Zoulous, ancien peuple autochtone, et à la seconde guerre des Boers (ces deux guerres font état d’un bilan combiné de plus de 80 000 morts), il est instauré en 1910 le South Africa Act, un premier acte d’indépendance de l’Afrique du Sud par rapport au Royaume-Uni. Il instaure une monarchie démocratique parlementaire, en regroupant tous les territoires annexés par les Britanniques. Cependant, le droit de vote est limité aux blancs. Trois ans plus tard, à la suite de la création de l’ANC qui est un parti politique fondé par le peuple bantou, le Native Land Act est signé, divisant les terres d’Afrique du Sud en terres réservée pour 7% de la population aux personnes de couleurs (qui sera étendu plus tard à 13%), le reste étant réservé aux Blancs. C’est le premier grand acte de ségrégation du pays.


Malgré l’engagement des peuples sud-africains lors de la Première Guerre Mondiale, la crise économique aura pour effet d’amplifier la politique ségrégationniste du pays : en 1934, l’idéologie de l’Apartheid apparaît, et sera instaurée après la Seconde Guerre Mondiale, en 1948. Ce terme repris du français “à part”, signifie “séparation” en Afrikaans, la langue des Afrikaners anciennement appelés les Boers. Selon la définition donnée par le journal Le Monde, «Il s'agit d'une politique de développement séparé des populations, en fonction de critères ethniques et linguistiques, dans des zones géographiques choisies». En outre, les personnes de couleur ou les peuples autochtones sont considéré comme inférieurs aux Blancs.


Malgré les nombreuses condamnations de la part de la communauté internationale, l’Afrique du Sud se conforte dans sa position et quitte le Commonwealth en 1961, rompant tous les liens avec le Royaume-Uni. L’objectif à terme de l’Apartheid était de regrouper les populations indésirables dans des territoires éloignés pour leur faire créer leur propre état, loin des territoires prospères et riches gérés par la population blanche. En 1963, un jeune chef de la lutte armée, Nelson Mandela, est condamné à perpétuité pour terrorisme de la part du gouvernement sud-africain. Il deviendra le symbole national et international de la lutte contre l’Apartheid. Il s’en suivra de nombreux conflits entre le pouvoir en place et le peuple Noir du pays, un pays de plus en plus isolé sur la scène internationale.


La "Rainbow Nation" est née


C’est sous l'impulsion du président Frederik de Klerk, fraîchement élu et conscient que l’Apartheid n’est pas dans l'intérêt social et économique du pays au niveau national et international, qu’est prise la décision de lancer le processus d’abolition de l’Apartheid. Mandela est libéré, les partis de l’opposition au pouvoir et à la suprématie blanche sont de nouveau libres. Une nouvelle Constitution est écrite en 1993, qui permet au parti de l’ANC de Mandela de participer aux élections présidentielles qu’il remporte l’année suivante. Le pays se retrouve totalement transformé, il s’ouvre au monde et aux peuples : la “Rainbow Nation” est née.


Cependant, cette ouverture ne sera pas bénéfique à tous : en effet, les inégalités ne se résorbent pas, et continuent même de se creuser. Une bourgeoisie noire est apparue aux côtés de la bourgeoisie blanche, mais le peuple noir continue de souffrir de ces années de ségrégation. Malgré une renaissance économique du pays post-Apartheid, cette croissance n’a profité qu’aux plus riches, et par conséquent majoritairement pour les blancs. Le pays est l’un des plus inégalitaire du monde, avec un Coefficient de Gini (qui mesure les inégalités de revenus au sein d’un pays) très élevé. En plus de cela, l’ouverture du pays au monde avec la fin de l’Apartheid combiné au fait que ce soit la première puissance africaine, incite à l’immigration massive en Afrique du Sud. Une immigration pas vraiment désirée en premier lieu, au vu des difficultés des populations locales à vivre dans de bonne condition et à trouver un travail.


Des premières émeutes et manifestations anti-immigration et xénophobes apparaissent au milieu des années 2000. Le pays connaît alors un ralentissement fort de son économie, le chômage augmente fortement, l’immigration continue de grandir, et la politique du pays reste passive sur les sujets de société et d’inégalité. En 2008, année de la crise économique mondiale, une grande émeute éclate : 62 personnes sont tuées. Parmi les victimes : 21 sud-africains appartenant aux ethnies Shangaan et Venda et qui avaient été pris pour des étrangers, car ils ne parlaient pas l'isiZulu, la langue des Zulu. Un exil de masse vers l’intérieur du pays de la part des populations étrangères intervient. Il y avait à cette époque environ 8 millions d’immigrés en Afrique du Sud, dont presque la moitié étaient des immigrés clandestins. Une rare violence qui pourtant ouvre une période d’émeutes xénophobes de plus en plus oppressantes et présentes. Enfin, les dernières émeutes en date ne sont que la continuité d’un problème social en Afrique du Sud qui perdure depuis plusieurs décennies, et que l’embellie post-Apartheid n’a pas aidé à améliorer, mais plutôt à faire proliférer des problèmes sociaux.


La chronologie des émeutes


Le 1er Septembre un incendie d’origine inconnue et inexpliquée fait 3 morts dans le centre-ville de Johannesburg, cet incendie engrange une vague de violence extrême et de pillages qui, après avoir touchés différents quartiers de la ville, se propagent jusqu’à Pretoria et durent dans le temps jusqu’à réellement être très problématique dès le lendemain.


De ces émeutes tombera un premier bilan le 3 Septembre faisant état de 5 morts. La police fait alors un communiqué annonçant qu’il s’agit de 5 meurtres et que les principaux touchés sont les Sud-Africains. De plus, 189 arrestations ont été effectués, bilan qui lui aussi s’alourdira à 289 deux jours plus tard. Cependant le président sud-africain Cyril Ramaphosa a immédiatement tenu à réagir sur Twitter en disant «Je condamne avec la plus grande fermeté la violence qui s'est répandue dans plusieurs de nos provinces. Je réunis aujourd'hui les ministres du groupe de la sécurité pour veiller à ce que nous gardions un œil attentif sur ces actes de violence gratuite et pour trouver des moyens de les arrêter».

Le lendemain, le 4 Septembre, c’est 2 corps calcinés qui seront retrouvés dans les débris d’une petite enseigne ce qui fera passer le bilan à 7 morts.

"Ça suffit, nous allons agir" Cyril Ramaphosa, président de l'Afrique du Sud

Le 5 Septembre, le nombre de morts est maintenant porté à 10 dont un étranger annonce le président sud-africain dans une intervention radiotélévisée à la nation. Une fois de plus il condamne fortement et juge «injustifiable» ces attaques qui mêlent violences et pillages. Mais il va plus loin et déclare «ça suffit, nous allons agir» et plus tard «Les hommes qui tuent et violent doivent rester toute leur vie en prison». Il ira même jusqu’à dire, «La loi doit changer pour qu'un violeur ou un meurtrier soit condamné à la perpétuité, sans mise en liberté provisoire» possible. «Le Parlement doit décider de déclarer l'état d’urgence». Dès le lendemain, c’est 423 personnes qui ont été arrêté. Cela montre la volonté du président de changer les choses alors que sa politique était beaucoup critiquée pour son manque d’action contre les actes xénophobes. Cependant cette attitude est en exacte opposition avec certains élus locaux de Johannesburg comme le maire qui normalise la xénophobie tout en accusant les étrangers d’être responsables du mal-être qui règne en Afrique du Sud.


Après une courte période d’accalmie, de nouvelles émeutes éclatent le dimanche 8 septembre. Ces dernières ont demandé l’intervention de la police qui a malheureusement eu à déplorer 2 nouveaux morts dont une personne étrangère. Le bilan final des violences est donc de 12 morts dont 2 étrangers. Cette période de violences met en évidence un réel problème qui règne dans la société sud-africaine et qui peut donc aller très loin. Le peuple sud-africain ne prenant pas part à ces actes se sent honteux de ce qu’il arrive dans son pays, lui qui se veut être le «Pays Arc-en-ciel».

C’est cette faible proportion d’étranger dans des émeutes revendiquées «xénophobes» qui a fait naître l’idée d’un probable opportunisme chez les émeutiers. En effet les nombreux pillages qui ont été réalisés montre que les commerces attaqués n’étaient pas uniquement des commerces tenus par des étrangers. Même si la xénophobie et belle et bien présente (réelle haine de l’étranger qui se ressent lors des violences), une forme d’opportunisme est bien présente elle aussi. Il est clair que le chômage et la grande pauvreté de beaucoup d’émeutiers les poussent à se servir du prétexte de la xénophobie pour piller et voler les commerçants, étrangers ou non.


Ces violences gratuites ont eu pour conséquences de vives réactions de la part de beaucoup. Par exemple, de nombreuses personnalités nigérianes ont appelé au «boycottage total» des entreprises et magasins sud-africains, et plusieurs enseignes telles que les supermarchés Shoprite et magasins du géant des télécoms MTN, deux groupes sud-africains, ont été attaqués. De leur côté, Madagascar et la Zambie devait affronter dans un match amical de football l’Afrique du Sud, en réaction aux violences, ces 2 matchs ont été annulés. Les chanteurs Burna Boy et Tiwa Savage ont aussi annoncés qu’ils ne se produiraient pas en Afrique du Sud malgré leur grande popularité dans la communauté africaine.


Des enjeux et des risques pour l’Afrique du Sud


Ces émeutes ont évidemment des impacts sur l’image que renvoie l’Afrique du Sud au continent africain et au reste du monde. En effet, en 1995, après l’abolition de l’Apartheid, l’Afrique du Sud voulait s’imposer en Afrique comme un modèle de liberté, d’ouverture et de démocratie, et servir de moteur pour lancer un nouvel élan sur le continent. Malheureusement, c’est aujourd’hui contre leurs confrères africains que la violence s’abat. Et les enjeux que représente ce soulèvement xénophobe sont cruciaux sur les plans politiques, économiques et sociétaux.


Il y a tout d’abord les enjeux politiques et diplomatiques : l’Afrique du Sud, connue pour être un “eldorado” d’immigration en Afrique depuis la fin de l’Apartheid, se doit de garder son rang de démocratie libre et ouverte à l’immigration légale. Un statut d’autant plus important que les pays qui l’entourent, à savoir la Namibie ou le Botswana, sont des pays de plus ouverts au monde et par conséquent aux investissements.


Les réactions du président actuel Cyril Ramaphosa sont pour l’instant de l’ordre de la condamnation des actes xénophobes, que ce soit en Afrique du Sud ou dans les pays visés par les violences et qui font acte de vengeances envers les entreprises sud-africaines. Il a aussi présenté des excuses publiques envers les pays visés. D’importants dispositifs de police ont été déployés, des centaines d’arrestations ont été faites. Du côté des pays dont les ressortissants sont les victimes, notamment le Nigeria, le Zimbabwe ou le Congo, même si on condamne fermement ces émeutes, les relations diplomatiques sont encore présente. Les ambassades au Nigeria et au Congo ont été fermée temporairement afin d’éviter tout acte contre des représentants sud-africains. 640 ressortissants Nigérians ont été rapatriés à Lagos pour éviter tout regain de violence envers le peuple nigérian.


Mais il y a aussi des enjeux économiques majeurs au sein du pays. Quelques chiffres sont à savoir ; l’Afrique du Sud représente un quart du PIB africain, et même si elle est la deuxième puissance économique derrière le Nigeria, elle est la première puissance africaine en termes de PIB par habitant et de développement. C’est donc une place économique majeure et importante de l’Afrique. Elle fait partie des BRICS, un regroupement de 5 pays émergents, mais sa place dans ce groupe est aujourd’hui très discutée et discutable en comparaison d’autres pays émergents. La situation économique du pays est en 2019 très difficile, la crise économique est toujours présente, et ce sont les plus pauvres qui en souffrent le plus et donc une grande majorité de personnes de couleurs, toujours affectée par la fin de l’Apartheid. De plus, les lois et les politiques sud-africaines favorise l’embauche d’immigrés, qui représente une main d’œuvre moins chère et qui subissent des contraintes moins fortes, c’est notamment le cas des chauffeurs-routiers, majoritairement en provenance du Zimbabwe, qui sont le plus visé par les attaques xénophobes. *


Le gouvernement essaye donc de calmer la situation en proposant des lois plus strictes en matière d’embauche de la part des entreprise sud-africaines : la ministre de la défense Mapisa-Nquakula a sévèrement critiqué les entreprises qui embauchaient des immigrés clandestins au détriment des Sud-Africains, et veut «s’attaquer aux patrons de ses entreprises qui ne respecte pas les lois sur le travail et sur l’immigration». Pour rappel, le taux de chômage est l’un des plus élevé d’Afrique, avec 29% de la population sans emploi, ce qui représente 10 millions de personnes en 2019, et un taux de chômage de plus de 50% chez les jeunes de moins de 30 ans. Ce fort taux de chômage est dû en partie à l’immigration forte mais surtout à une politique qui ne favorise pas les embauches de Sud-Africains : par exemple, l’instauration d’un salaire minimum dissuade les entreprises d’embaucher davantage. Le manque d’une éducation de qualité empêche les jeunes sud-africains de trouver un emploi facilement, seul le secteur tertiaire, c’est-à-dire celui des services et de la vente de biens est aujourd’hui légèrement plus recruteur que le reste.


Un des autres enjeux économiques est de garder de bonnes relations diplomatiques et commerciales avec les pays voisins mais aussi et surtout avec le Nigeria : les deux premières puissances économiques de l’Afrique représentent quasiment la moitié du PIB du continent, et il est dans l'intérêt de l’Afrique du Sud et de l’Afrique en général que les ententes commerciales entre ces deux géants économiques africains s’accordent pour leur propre développement. Rappelons que le Nigeria est un pays ou la moitié de la population vit avec moins de 2 dollars par jour et que l’Afrique du Sud est un des pays les plus inégalitaires. Une bonne coopération entre ces deux puissances est donc indispensable pour leur développement.


Enfin ce problème de xénophobie qui règne en Afrique du Sud n’est pas exclusif à ce pays et beaucoup d’autres nations si ce n’est toutes doivent faire face à cela. Même si les actes commis en Afrique du Sud ne se retrouvent pas dans tous ces pays il n’en demeure pas moins que le même discours de haine envers les étrangers, les immigrés, est retrouvable dans ces pays et même en France. C’est pour cela que les problèmes de xénophobie sont un enjeu sociétal mondial qui est propre à beaucoup de pays qui n’ont heureusement pas à faire face aux violences que l’Afrique du Sud a pu vivre en septembre.


Arsène Gay Dorian Grangier



Les multiples sources qui nous ont permis de créer ce dossier sur l'Afrique du Sud :


> “En Afrique du Sud, les attaques xénophobes ont fait sept morts”, Le Monde, https://lemonde.fr/afrique/article/2019/09/04/en-afrique-du-sud-les-attaques-xenophobes-ont-fait-sept-morts_5506473_3212.html (consulté le 13 septembre 2019)

> “Violences xénophobes en Afrique du Sud : « Nous devons repartir de zéro »” Le Monde, https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/09/05/violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-nous-devons-repartir-de-zero_5506654_3212.html (consulté le 13 septembre 2019)


> “Afrique du Sud : Vague de xénophobie meurtrière”, France 24, https://www.youtube.com/watch?v=I8wbd4wVl58&t=243s (consulté le 13 septembre 2019)


> Z.L., “Trois jours de violences xénophobes en Afrique du Sud, au moins 7 morts”, Le Parisien, http://www.leparisien.fr/international/trois-jours-de-violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-au-moins-7-morts-04-09-2019-8145687.php (consulté le 13 septembre 2019)


> POYET Stanislas, “Nouvelle flambée de violences xénophobes en Afrique du Sud”, Le Figaro http://www.lefigaro.fr/international/nouvelle-flambee-de-violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-20190904 (consulté le 13 septembre 2019)


> LABIOT Thomas, ”Pourquoi l'Afrique du Sud affronte de nouvelles émeutes xénophobes”, Le Journal du Dimanche https://www.lejdd.fr/International/Afrique/pourquoi-lafrique-du-sud-affronte-de-nouvelles-emeutes-xenophobes-3918091 (consulté le 12 septembre 2019)


> BUCHOT Emmanuel, “Population de l’Afrique du Sud”, Carnets Photographies https://www.voyagesphotosmanu.com/population_afrique_sud.html (consultée le 14 septembre 2019)


> “Afrique du Sud. Violences xénophobes : le bilan monte à 7 morts”, Le Télégramme https://letelegramme.fr/monde/afrique-du-sud-violences-xenophobes-le-bilan-grimpe-a-7-morts-04-09-2019-12374881.php (consultée le 13 septembre 2019)


> FRITSCHER Frédéric, “L’Afrique du Sud : de l’Apartheid à Mandela”, Le Monde https://www.lemonde.fr/idees/article/2013/03/18/l-afrique-du-sud-de-l-apartheid-a-mandela_1847880_3232.html (consultée le 14 septembre 2019)


> “Tourisme - L’Histoire de l’Afrique du Sud… dans ses grandes lignes”, Cityzeum https://cityzeum.com/ar/l-histoire-d-afrique-du-sud-dans-ses-grandes-lignes (consultée le 14 septembre 2019)


> Collectif, “Afrique du Sud”, Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_du_Sud (consultée le 14 septembre 2019)


> LUGAN Bernard, “Pourquoi l’Afrique du Sud est-elle en proie à des émeutes xénophobes”, Le HuffPost https://www.huffingtonpost.fr/bernard-lugan/emeutes-xenophobes-en-afrique-du-sud_b_7149608.html (consultée le 14 septembre 2019)


> “Émeutes xénophobes : l’Afrique du Sud veut sévir contre l’immigration clandestine”, AfricaNews https://fr.africanews.com/2019/09/10/emeutes-xenophobes-l-afrique-du-sud-veut-sevir-contre-l-immigration-clandestine/ (consultée le 15 septembre 2019)


> “Violences xénophobes en Afrique du Sud : hué au Zimbabwe, Ramaphosa présente ses excuses”, JeuneAfrique https://www.jeuneafrique.com/829575/politique/violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-hue-au-zimbabwe-ramaphosa-presente-ses-excuses/ (consultée le 15 septembre 2019)


> DAZIANO Laurence, “Où va l’Afrique du Sud ?”, Le Point https://www.lepoint.fr/economie/ou-va-l-afrique-du-sud-19-08-2014-1857787_28.php (consultée le 15 septembre 2019)


> HATTINGH Chris, “Afrique du Sud : un taux de chômage historique !”, Contrepoint https://www.contrepoints.org/2019/08/13/351270-afrique-du-sud-un-taux-de-chomage-historique (consultée le 15 septembre 2019)

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