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  • Clémence Gabory

Le retour d'Arthur Rozenfeld à la JAVCM

Mis à jour : il y a 4 jours


Arthur Rozenfeld, lors d'un match. Crédit Photo : Instagram @arthurrozenfeld

Arthur Rozenfeld, meneur à la JAVCM depuis le début de la saison, revient sur les différentes étapes de son parcours.


Quel a été votre parcours, êtes-vous passé par un centre de formation ?


J’ai commencé à jouer à l’âge de 4 ans. J’ai joué à Clermont jusqu’à mes 14 ans, ensuite je suis parti à Chamalières pour revenir plus tard à Clermont-Ferrand. J'ai intégré le pôle espoir de Vichy pour un an, j'ai fini ma formation au centre de l’ASVEL (Association Sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais). J’ai commencé ma carrière professionnelle il y a cinq ans.



Quel est votre souvenir le plus marquant ?


Il y en a eu beaucoup. Déjà, les sélections avec l’équipe de France jeune ont été pour moi très spéciales. Ce sont des choses qui restent à vie. Après, j’ai de nombreux autres petits souvenirs, comme ma première entrée en match professionnel.



Quelles sont vos plus grandes qualités sur le terrain ?


Je dirais mon leadership et ma motivation.



Quel est votre rituel d’avant-match ?


Je mange toujours le même repas à midi, je fais une sieste, je prends toujours la même collation, puis j’écoute de la musique, je vais à la salle, je fais ma petite routine…



Est-ce que vous avez fait des rencontres qui ont marqué votre parcours ?


Tous les coachs que j’ai pu rencontrer. J’ai forcément eu une relation particulière avec eux car, en tant que meneur de jeu, je suis leur relais sur le terrain. Chacun, à un moment donné, m’a apporté quelque chose qui m’a fait avancer.



Comment conciliez-vous votre vie personnelle avec votre vie professionnelle ?


Ce n’est pas toujours simple parce qu’on est quand même beaucoup pris. On n’a pas nos weekends, ni nos vacances, donc il faut essayer de trouver un équilibre. Cela rend la vie de famille difficile.



D’un point de vue personnel, qu’est-ce que le basket a pu vous apporter ?


Je pense que ça apporte une certaine éthique de travail, ça montre qu’il faut travailler pour arriver à ses fins.



Quels sont vos projets pour l’avenir ?


C’est encore un peu flou, j’ai pas mal d’idées en tête, mais pas de projet précis.



Quel(s) conseil(s) pourriez-vous donner à des jeunes qui rêveraient de faire du basket à haut niveau ?


Il faut beaucoup travailler, ne jamais se décourager, donner le meilleur de soi chaque jour. Après arrivera ce qui arrivera, mais ne regrettez jamais ce que vous faites.


Clémence Gabory

Coline Cornuot

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