ICJ23791418 Le retour du Clermontois à la JAVCM
  • Clémence Gabory

Le retour du Clermontois à la JAVCM


Crédit Photo : Instagram @arthurrozenfeld

Arthur Rozenfeld, meneur à la JAVCM depuis cette année, revient sur les différentes étapes de son parcours et estime que celui-ci a été très formateur.


Quel a été votre parcours, êtes-vous passé par un centre de formation ?


J’ai commencé à l’âge de 4 ans. J’ai joué à Clermont jusqu’à l’âge de 14 ans, ensuite je suis parti à Chamalières pour revenir plus tard à Clermont-Ferrand. Je suis parti au pôle espoir un an à Vichy et par la suite j’ai intégré le centre de formation de l’ASVEL (NDLR : Association Sportive de Villeurbanne Éveil lyonnais), jusqu’à l’âge de 19 ans. J’ai ensuite commencé ma carrière professionnelle, il y a cinq ans.



Qu’est-ce que cela vous a apporté ?


Tout d’abord, on part de chez soi assez tôt : pour moi, 14 ans. Cette expérience apprend à être autonome et mature plus vite. De plus, cela permet de faire de nombreuses rencontres dans le monde du basket. Je dirais donc que c’est une bonne expérience.

Du côté des clubs, chacun m’a apporté quelque chose de différent, car ils ont tous leurs spécificités : certains sont très axés sur le médiatique, d’autres un peu moins, d’autres sur des domaines différents.

Je tire aussi une grande fierté de mon parcours, parce que c’est beaucoup de travail, beaucoup de sacrifices pour parvenir à vivre de ma passion.



Quel est votre souvenir le plus marquant ?


Il y en a eu beaucoup. Déjà, les sélections avec l’équipe de France jeune ont été pour moi très spéciales. Ce sont des choses qui restent à vie. Après, j’ai de nombreux petits souvenirs, comme ma première entrée en match professionnel.



Quelles sont vos plus grandes qualités sur le terrain ?


Je dirais mon leadership et ma motivation.



Quel est votre rituel d’avant-match ?


Je mange toujours le même repas à midi, je fais une sieste, je prends toujours la même collation, puis j’écoute de la musique, je vais à la salle, je fais ma petite routine…



Est-ce que vous avez fait des rencontres qui ont marqué votre parcours ?


Les coachs, tous les coachs que j’ai pu rencontrer. J’ai forcément eu une relation particulière avec eux car, en tant que meneur de jeu, je suis en quelque sorte leur relais sur le terrain. Chacun, à un moment donné, m’a apporté quelque chose qui m’a fait avancer pour arriver là où j’en suis maintenant.



Comment conciliez-vous votre vie personnelle avec votre vie professionnelle ?


Ce n’est pas toujours simple parce qu’on est quand même beaucoup pris. Par exemple, on n’a pas nos weekends parce qu’on joue, ni les vacances, à part l’été donc il faut essayer de trouver un équilibre. Cela rend la vie de famille difficile.

Cependant, j’ai d’autres centres d’intérêts, comme la musique et la mode, ce qui me permet de m’aérer l’esprit.



D’un point de vue personnel, qu’est-ce que le basket a pu vous apporter ?


Je pense que ça apporte une certaine éthique, de travail par exemple. Cela montre qu’il faut travailler pour arriver à ses fins, et puis ça inculque beaucoup de valeurs.



Quels sont vos projets pour l’avenir ?


Sur ce sujet, c’est encore un peu flou, j’ai pas mal d’idées en tête, mais pas encore de projet précis. Après ma carrière, j’aimerais bien monter un business ou quelque chose comme ça.



Quel(s) conseil(s) pourriez-vous donner à des jeunes qui rêveraient de faire du basket à haut niveau ?


Déjà, il faut beaucoup travailler, ne jamais se décourager. Si quelqu’un essaie de vous dire que ce n’est pas possible, il ne faut pas écouter. Il faut essayer de faire son bonhomme de chemin, donner le meilleur de soi chaque jour. Après arrivera ce qui arrivera mais ne jamais regretter ce que vous faites.


Clémence Gabory

Coline Cornuot

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