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  • Tom Bonnard

HELLO DJ : un passionné à l'avenir prometteur - Interview

Mis à jour : 18 déc. 2019


L'interviewé Helloïs BERGER (à gauche) en compagnie de notre rédacteur Tom BONNARD (à droite) au coeur même du studio d'enregistrement de l'artiste. Crédit photo : Luna BERGER

Lundi 21 octobre dernier, il nous recevait à son domicile entre Rhône et Loire pour une interview d'une durée proche de deux heures. Entre anecdotes pertinentes et plusieurs parts de nostalgies, Les Berges De L'Info sont allés à la rencontre d'un passionné du monde de la nuit et qui n'a pas finit de faire parler de lui.


C'est dans son studio d'enregistrement plus précisément qu'HELLO nous reçoit.

Les instruments de musique y sont nombreux, tells que le piano ou encore la guitare. Ces éléments là nous donnent directement plus qu'une idée sur l'univers et l'imagination grandissante qu'entretien l'artiste.


Studio d'enregistrement de l'artiste. Crédit photo : Tom Bonnard

Le point de départ


Helloïs BERGER, 19 ans, merci de nous recevoir pour la toute première interview de ta carrière.


À quel moment est venu l'intérêt de se pencher sur le métier de DJ ?


Mes premiers pas dans la musique, c'est le piano. Avant je faisais beaucoup de sport et j'ai dû tout arrêter du jour au lendemain. Je me suis donc réfugié dans le piano. J'ai fait beaucoup de compositions, sombres, et petit à petit j'ai acheté mes premières platines après avoir économisé 100 € . Je me souviens qu'avec un voisin, on organisait des petites soirées dans mon garage que l'on faisait payer 1 € . J'ai ensuite eu une petite sono à Noël et puis cela s'est fait de fils en aiguilles. On disait de moi que j'étais DJ. J'avais monté une Page Facebook et à ma grande surprise, un jour, on m'a contacté pour que je fasse des soirées, même si c'était juste pour montrer ce que je faisais. C'est comme ça que j'ai fais ma première soirée payée. Après cela, je me suis pleinement impliqué dans le truc. À chaque fois que je faisais des soirées, je rachetais des jeux de lumières jusqu'à en faire tous les week-ends.



À quel âge as-tu touché tes premières platines ?


C'était en 5e où j'avais 13 ans. Les premières sensations sont les premières soirées que tu fais. J'avais mixé pendant une trêve. C'était entre des gens qui jouaient du piano et il y avait un temps de pause de trente minutes et c'était moi qui mettait la musique.

À l'époque, je ne savais pas trop mixer mais les premières sensations que tu as, c'est avec le public.



Qui ou qu'est-ce qui t'as poussé à devenir un jour DJ ?


Je regardais beaucoup les mixes d'un mec sur Youtube qui s'appelle DJ BL3ND et ELON MATANA. Blend c'était plutôt technique, c'était vraiment cool. Quant à Matana, il m'a vraiment montré l'aspect accessible du DJ car il faisait quelque chose de très simple. Il mettait une musique connue remixée et il enchainait sur un drop ( NDLR : moment dans une chanson dans lequel un changement de rythme et de ligne de basse se produit).

Je me suis dis, avec mon cousin, que ça serait hyper facile d'en faire. Je lui ai donc dis de s'occuper de trouver des drops et moi de chercher des remix. C'est comme ça qu'on a fait nos premiers mixes. Après ça, je me suis dis que ce n'était pas si difficile à faire. J'ai commencé à télécharger et créer mes premières musiques sur Eiffel Studio et à faire mes premiers sons, même si c'était plus dur que prévu... j'ai fais toutes mes musiques sur ce logiciel-là.



Te souviens-tu de ta première soirée en tant que DJ ?


Oui. Justement, on m'avait contacté par rapport à ma Page Facebook pour des 10 ans qui se sont déroulés en plein après-midi de 14h00 à 17h00. C'était pour des enfants. À ce moment-là, j'avais 14 ans.



Qu'est-ce qu'ont représenté pour toi tes parents dans la conquête de ton rêve ?


Au début, c'était plutôt des freins car ils avaient peur pour moi. Je commençais petit à petit à décrocher de l'école et à consacrer mon temps vraiment sur la musique. À chaque fois que je rentrais de l'école je faisais de la musique, je ne faisais pas mes devoirs. J'enchaînais, je faisais peut-être 27 heures au collège et puis j'arrivais chez moi, je faisais pareil voir autant d'heures de musique par semaine. En fait, ça s'est fait naturellement j'en ai fais vraiment de plus en plus. J'y ai pris vraiment de plus en plus goût. L'école ça m'avait de plus en plus gavé, malgré qu'à la base j'adore apprendre. Je ne trouvais pas ma place à l'école et j’aimais vraiment trop la musique.

Après mes parents ont compris que dans ma tête c'était clair, que j'étais déterminé et qu'il ne s'agissait non pas seulement d'une passion où je ne me bougeais pas pour faire avancer les choses. Aujourd'hui, au contraire, ils sont super content. Quand je n'avais pas le permis, mon père m'emmenait aux soirées. Signe qu'ils avaient confiance en moi.



La profession de DJ


HELLO derrière les platines face à son public au 1810 Apéro Club. Crédit Photo : Lorenzo TAGLIERI

Après ces belles informations bien détaillées sur tes débuts derrière les platines, continuons cette interview de manière chronologique en évoquant ta profession.


Depuis combien de temps es-tu DJ professionnel ?


Depuis combien de temps ? Je le séparerais en trois parties.

Premièrement, je suis DJ professionnel à partir du moment où j'ai commencé à gagner ma vie de manière régulière. Cela fait 2 ans et 1 an où je gagne ma vie en exerçant ma passion.

Deuxièmement, officiellement au moment où j'ai créé mon entreprise en janvier 2019.

Troisièmement, si on prend vraiment le DJ au sens même du terme : mixer en boîte, j'ai signé mon premier contrat cette année avec le 1810.



Comment gérer sa propre entreprise quand on est DJ de profession ?


À partir du moment où tu es autoentrepreneur, il n'y a pas grand chose à gérer. Cela se limite aux factures, devis et déclarations d'URSSAF... cela rajoute de la crédibilité, tu passes vraiment pour un professionnel. Il faut également gérer sa communication et je la gérait avant d'avoir créé l'entreprise. Cela s'est fait d'abord du bouche à oreille. Quand tu commences à faire du bon travail, tu commences à avoir du bon matériel, les personnes te recommandent... tu commences ensuite à enchaîner des soirées et tu fais paraître tout ça sur les réseaux. Dès que tu as la crédibilité sur les réseaux sociaux, pour moi en tout cas, j'ai vu vraiment une grande différence sans et avec une crédibilité de qualité.

Le nombre de personnes qui m'ont contacté sur les réseaux, c'est fou. En octobre, en 4 jours on m'a proposé 10 soirées dont 1 bal et 2 ou 3 mariages. Cela ne m'était jamais arrivé. Voilà, donc ça a été vraiment une étape, un palier de franchi. Depuis que j'ai dis que je mixais au 1810 Apéro Club, avec sans oublier avant le MustClub qui m'a fait gagner en confiance ainsi qu'en Espagne et dans d'autres boîtes de nuit m'ayant fait confiance dont Le Club, Kopa ou encore Le Notilus, j'ai une grande crédibilité.



Quels sont les avantages selon toi lorsque l'on est DJ ?


C'est un métier social où tu es au cœur de ton public dans le sens où tu vis avec ton public, tu joues ta musique pour ton public. Le gros avantage c'est que tu rends les gens heureux, enfin si tu es bon et si ils aiment ce que tu fais c'est le but. C'est vraiment une grosse motivation pour moi parce que j'ai vraiment beaucoup de mal avec toutes ces histoires de racismes et des choses comme ça. J'aurais toujours bien aimé être le sauveur de la société mais tu te rends vite compte que c'est pas possible. Alors que quand tu es sur une piste, tu as tout le monde mélangé et tout le monde qui va kiffer dans la même soirée. Il n'y a plus tous ces préjugés de la société. Si tu es célibataire tu n'as pas besoin de forcer avec les filles. Personnellement, je suis en couple donc je m'en fous un peu du fait que je sais rester sérieux. Sinon, il y a aussi l'avantage de s'exprimer à travers des compositions de musique.



À l'inverse, perçois-tu des contraintes ?


C'est un métier et un milieu difficile. C'est compliqué d'y accéder, il faut se “bouger le cul (sic)” il faut savoir sortir de sa chambre. C'est vraiment ça. Quand j'avais 15 ans je me disais que j'avais le temps. En réalité t'as pas le temps ! J'ai commencé à créer ma notoriété, à fonder ma Page Facebook, mon SnapChat... qu'on entende parler de moi. C'est grâce à ça que j'ai fais mes premiers warm up (NDLR : première partie de la soirée qui permet de conditionner les gens dès le départ). C'est un métier difficile qui demande beaucoup d'investissement. Tu ne peux malheureusement pas toujours en vivre car il y a beaucoup d'appelés pour très peu d'élus. Il y a vraiment de gros écarts selon l'expérience et le talent des personnes. Ce n'est pas un métier à exercer par défaut. Si tu n'es pas passionné, ça ne marchera pas. Il faut vraiment être passionné. Il faut aussi investir souvent. Quand tu es en bas de l'échelle, tu es considéré comme un vaut rien mais quand tu fais tes preuves, on te court après. On profite énormément de toi dans ce métier.

Enfin, le milieu de la nuit est entrain de s'écrouler en France*. C'est donc compliqué pour nous. C'est quelque chose d'hyper flagrant.


*Preuve à l'appui, selon Ouest France, en l'espace de 30 ans, la moitié des discothèques ont fermé leurs portes passant de 4 000 dans les années 1980 à donc 2 000 de nos jours...



Le monde de la nuit n'est-il pas trop difficile à supporter parfois ?


Le truc le plus dur c'est de vivre inversé. Vivre la nuit c'est compliqué pour adapter ta vie personnelle. C'est un rythme à prendre. Au début, je galérais. Quand je faisais mes soirées en terminale, j'arrivais en cours le lundi et je dormais. Il fallait que je demande les cours du lundi à mes potes. C'est toujours encore plus compliqué pour moi aujourd'hui. Du lundi au jeudi, j'ai cours en journée et du jeudi au samedi soir, je bosse en soirée. Même si ce n'est pas pour toutes les semaines au niveau des cours, c'est usant. La partie club, elle, se fait toutes les semaines. C'est très difficile de réadapter ton corps, clairement tu te bousilles la santé. Au fur et à mesure du temps, une sorte de grosse fatigue s'installe. Je prends des compléments alimentaires pour rester en forme. Aussi, de ce que j'ai à mon niveau c'est le stress qui est également une chance. Je suis vraiment dans un gros club qu'est le 1810, c'est un complexe qui possède piscines, restaurants, terrasses et clubs. Par rapport à l'école que je fais (UCPA : l'école des DJs), je dois être dans les trois plus clubs où mixes les jeunes. Il faut savoir gérer ce stress. Heureusement que j'ai fais mes expériences d'avant sinon je n'aurais pas assuré je pense... c'est pour ça qu'il faut avoir du mental, être bien dans sa peau sinon tu n'y arriveras pas. Au final, il faut vraiment que cette pression te motive, comme du bon stress.



Très actif sur les réseaux sociaux, que penses-tu de l'importance de ces derniers dans l'environnement où tu évolues ?


Les réseaux sociaux ont une grande importance. Quand je faisais de la sono mobile, ils m'ont apporté beaucoup de soirées une fois la crédibilité acquise. La notoriété aussi dans le sens où les gens connaissaient mon nom. Quand tu te présentes auprès des clubs sur Lyon en disant que tu as tant d'abonnés sur Instagram avec 70% d'entre eux étant présent sur la ville, tu as de grandes chances d'être embauché. Ils se dissent que tu es suivie par une communauté et que tu peux la ramener chez eux. C'est vraiment important pour les clubs et encore plus pour les labels pour créer ta musique, comme Warner par exemple. Ils vont regarder aussi ta communauté derrière. La crédibilité est une fois de plus gratifiée. Les réseaux sont surtout importants pour partager ta musique, il faut bien la partager avec quelqu'un. C'est un peu comme une grande famille pour moi : ma communauté c'est la "Team Beb's". Souvent les gens répondent sur mes Snaps, on parle un peu c'est vraiment cool même si ça prend du temps. C'est pourquoi il faut s'organiser. J'ai récemment créé ma chaîne Youtube pour relayer mon contenu Instagram sur Youtube. Je trouve Facebook un peu mort de nos jours... c'est dommage.



Le Vif du DJ




À présent, penchons-nous sur le cœur de ton métier.


Quels sont les événements que tu préfères assurer et pourquoi ?


Tout d'abord, j'ai vraiment aimé faire de tout. Se diversifier m'a permis d'apprendre. Quand tu fais toujours la même tu sais que tu vas satisfaire le public, tu as l'habitude de le faire. S'ouvrir à d'autres choses, ça donne des défis comme aux premiers jours. Les bals c'était vraiment cool car c'était plus le public que je visais, alors que dans les mariages et anniversaires toutes les générations sont confondues. Mon objectif principal, c'est le festival comme l'Amnésia. Les clubs, c'est aussi ce que j'adore le plus. C'est un cadre très professionnel avec des gens importants donc tu dois assurer. Avec tes platines et les dernières sorties tu peux faire des trucs de fou. Par ailleurs, mixer en club et mixer pour un anniversaire ça n'a rien à voir.



Parmi les nombreux lieux où tu t’es produit, dans lequel as-tu pris le plus de plaisir ?


La première fois que j'ai mixé en boîte en Espagne. C'était un peu une "boîte à touristes". C'était mes premières sensations en boîte donc c'était incroyable pour moi car à la base, ce n'était pas prévu. J'étais en vacances, je suis allé parler avec les serveurs et j'ai dis que j'étais DJ. Ils m'ont ensuite présenté au patron. Le lendemain soir, j'ai fais mes essais et il (NDLR : le patron) a viré l'autre. C'est comme ça que je suis revenu l'année d'après. Ce qui est génial dans tout ça, c'est que j'ai mixé avant ma majorité. C'était un défi personnel que je m'étais lancé. J'avais 17 ans et 4 mois.



Que représente ta collaboration avec le « 1810 » en regardant derrière toi ?


Le 1810 Apéro Club situé à la Talaudière (42350). Crédit photo : Kactus.com

Elle représente un grand pas de plus dans mon projet. C'est professionnalisant. J'ai eu mon premier rendez-vous et c'est là où je me suis rendue compte que c'était un gros complexe, de plus que je n'y étais jamais allé. C'était vraiment important pour moi de mettre un pas dans le milieu professionnel maintenant, même si je voulais continuer mes soirées et faire mes compositions la semaine... faire mon chemin tout seul à l'image d'un autodidacte.



Références et ouvertures sur l'avenir


Nous allons désormais entrer dans la dernière partie de cette interview. Je vais te poser des questions sur tes références artistiques ainsi qu'une projection sur les années à venir.


Quels sont les DJs dont tu t’inspires le plus ?


J'aime beaucoup Tchami et Malaa. C'est décalé et original. Tu ne retrouves pas ce style de musique ailleurs. J'ai aussi découvert un artiste que j'aime encore plus mais qui est beaucoup moins connu, il s'appelle Damien N Drix. Il a fait l'école dont je parlais tout à l'heure.



Avec lequel te comparerais-tu ?


Je ne pourrais pas dire que je me compares mais plutôt, je m'inspire. Par exemple, à l'image de Martin GARRIX qui a grandit dans ce milieu si vite, j'ai toujours voulu mixer en boîte avant ma majorité. Je me disais que c'était possible il faut que je le fasse malgré qu'il y ait une part de chance et de contacts. Mais pour parler de comparaison, je n'ai pas atteint le niveau que je souhaite pour avoir la prétention de me comparer à David GUETTA avec l'Olympia. Ou alors dans un certain sens, trouver des idées.



Le 20 Avril 2018, l’un des plus grands DJ de la planète nous quittait à l’âge de 28 ans en Oman. Quel a été ta réaction lors de l’annonce du décès d’Avicii ?


Ne regardant pas beaucoup les médias, je n'étais pas au courant de ses problèmes de santé. Quand je l'ai appris, j'étais vraiment triste. Il a fait une carrière plutôt brève mais en même temps d'une grande puissance avec des titres planétaires comme "Wake Me Up". Il n'y avait que lui pour faire ça. Il avait un univers fort. Je pense qu'il s'est passé quelque chose dans sa vie en entendant ses compositions. Du moment où tu fais des bonnes compositions c'est que tu as une histoire à raconter. Ce qui impressionne le plus c'est que malgré sa santé, il arrivait à faire des musiques aussi joyeuses, c'est incroyable. Il a réalisé son rêve.



Jouant du piano, pourquoi est-il important pour un DJ de savoir jouer d’un ou plusieurs instruments de musique ?


Parce qu'aujourd'hui un DJ ne se limite plus à enchaîner deux morceaux dans un club. Beaucoup, et la plupart de ceux qui percent, composent. Un DJ est un artiste, il ne faut pas l'oublier. C'est pourquoi pour mon cas on m'appelle "HELLO DJ", car mon pseudo Snapchat possède le "DJ". Je veux vraiment que le mot "HELLO" me soit attribué parce que je veux être considéré comme un artiste. En plus, j'ai commencé avec de la composition avec piano et non du mixage. Même dans le mixe, chacun va te faire voyager différemment. La technologie nous offre tellement de possibilités maintenant que c'est libre à l'imagination. J'ai quelque chose à dire à travers mes instruments.



Comment imagines-tu HELLO dans 10 ans ?


J'espère que j'aurais déjà passé le top de ma carrière parce que dans 10 ans je souhaiterais fonder une famille. D'arriver à vivre mon summum et faire 4 dates par mois pour continuer de voyager tout en savourant ma vie. La semaine, je me verrais plus dans mon studio à composer. L'importance pour moi est de percer le plus rapidement possible pour avoir ensuite les ressources nécessaires pour assumer une famille derrière et aussi pour ne pas avoir de regrets. La devise de ma vie c'est famille, voyager et vivre de mon rêve. J'aimerais aussi faire 1 ou 2 ans d'intensité totale dans ma passion, à la manière de Steve AOKI qui fait 280 dates par an. Il dort jamais, d'où son reportage sur Netflix "Je dormirais quand je serais mort". C'est un truc de malade. Si ma santé me le permet, j'adorerais faire de même. Dans un second temps, composer pour des films serait dans mes projets d'avenir.



Quel serait ton plus grand rêve dans ce milieu qui te ressemble tant ?


Même si il est déjà réalisé, c'est de pouvoir en vivre. Mon deuxième plus grand projet serait d'être résident dans un club. Sans oublier "Tomorrowland", l'un des plus grands festival européen. C'est même plus qu'un rêve. Ce qui est marrant aussi c'est que j'adore mixer mais je n'aime pas aller en boîte de nuit.



Si tu avais des conseils à donner à un débutant dans le milieu et voulant en faire son métier, lesquels seraient-ce ?


Déjà d'y croire. Peu importe dans le domaine où tu es il faut que tu crois en toi. Ne pas le faire pour les autres mais pour toi. Même si c'est un métier de partage dans mon cas, le premier qui doit ressentir du plaisir ça doit être toi et personne d'autre. Dans un anniversaire par exemple de passer des chansons que l'on te demande, il faut vraiment que tu trouves ton plaisir. Ne pas lâcher aussi et arriver à s'évaluer tout seul et pas en fonction des critiques, négatives, que tu reçois. Ne pas avoir tendance à se reposer sur ses lauriers également. Il faut rester humble en toutes circonstances. Se donner les moyens de réussir ses projets, parler avec les gens pour se créer un réseau et l'entretenir régulièrement. Tout est possible quand on est ambitieux.


Ces conseils de professionnel referment parfaitement cette interview. Merci énormément HELLO de nous avoir consacré de ton temps libre pour répondre à nos questions. Les rédacteurs des Berges De L'Info te souhaitent le meilleur pour la suite.


HELLO DJ est à retrouver sur les réseaux sociaux :


Snapchat : hello.dj


Instagram : helloficiel


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